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Percevoir

Pyramides-étoile de David-dodécahèdres-Solides de Platon-pur quartz d'Himalaya

De plus en plus je me rends compte que ce mot a une étrange résonance.

Percevoir = Perce voir = Percer et Voir = Voir au travers

Et comment le conjugue-t-on ? JE PERÇOIS
C’est à dire qu’on reste bloqué sur ce qui pourrait être la conjugaison de “percer” du XVIe siècle : JE PERÇOIS = JE PERÇAIS
On perce mais on ne voit plus. Le “VOIR” a disparu !

Pour un médium, un voyant, ou toute personne qui a des sens développés à voir ce qui est invisible à la majorité, le verbe percevoir est pourtant bien meilleur que le simple voir.
Quand on dit à quelqu’un “je vois”, cette personne a tendance à imaginer que le médium voit vraiment avec ses yeux. Si c’est parfois vrai, en vérité c’est rarement le cas. En vérité ce type de vision peut se faire les yeux fermés. C’est comme si on “voyait” mais sans “voir”.
On sait que c’est là, c’est tangible et presque palpable, ça peut avoir des couleurs, des contours… mais ce n’est pas par les yeux. Il me semblerait judicieux de dire qu’on distingue comme à travers un voile: on “percevoit”. Et il est beau ce mot conjugué ainsi !

Se pose alors le pourquoi de cette étrange et irrégulière conjugaison non nécessaire ?
A une époque où l’on a chassé des sorcières et brûlé des hérétiques, aurait on tenté par ce fait de cacher la perception des autres dimensions ?
Dans un monde au matérialisme dominant aurait on voulu cacher des connaissances et les étiqueter “occulte” ( = caché), “ésotérique” (réservé à un petit nombre), pour les protéger des regards non éduqués ?
Pourquoi se priver d’un tel mot si utile que sans lui on perd un temps précieux à croire que les “voyants” voient alors qu’ils percevoient ? C’est un tout autre type de vision, et ça les rend bien moins extraordinaires pour celui qui ne peut voir ce que l’autre percevoit.
Deux types de visions, des organes différents, des dimensions différentes.
C’est tellement simple quand on nomme correctement les choses. Et les nommer, c’est les rendre réelles.
C’est pour ça qu’on crée des concepts, et des mots: pour qu’ils produisent une pensée, puis des actes alignés sur cette pensée.

Prenez “les gestes barrière” par exemple. Ça vous dit qu’il faut séparer pour se protéger d’un invisible danger, puisque l’Autre est le danger. Puis de “barrière contre un virus”, cela devient une “barrière contre l’éventuel porteur de virus”, puis tout simplement l’Autre, et ça finit par des gens qui se tapent les coudes, se parlent de loin et fuient les embrassades, au cas où…
Regardez déjà par cela l’influence d’un mot et de l’esprit qui l’accompagne en seulement un an ! C’est colossal !
Alors imaginez comment, en quelques siècles, on a pu oublier qu’un jour on a peut être percevu et qu’on a perdu la vision au delà du voile pour ne plus voir qu’avec les yeux. Et ce sont des mondes entiers qui disparaissent à notre conscience, une humanité enfermée dans un monde trop petit, sans ciel, sans transcendance.

Quand vous percevoyez cette vérité, c’est vertigineux d’enseignements !

Nous sommes tous médiums sans le savoir.
Nos pensées sont la manifestation de la connexion avec ces mondes invisibles.
Encore faut il se rendre compte qu’on a des oreilles ! 😉

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PREMIERS PAS DANS L’INVISIBLE

Helene El Bacha

Selon ce que je percevois, pénétrer dans les mondes invisibles c’est comme rentrer dans un kaléidoscope: une infinité de mondes fractals et, au delà, la lumière.

J’ai rencontré bon nombres de gens qui communiquent avec ces mondes : des gens qui voient des morts, des esprits de la nature (elfes, fées, gnomes …), des dragons, des “guides de lumière”…
Il m’a fallu des années pour bien me rendre compte que c’est tout à fait réel.
Par contre si vous cherchez Bilbo le Hobbit, Pac Man, Alien, ou même le Père Noël dans ces mondes, vous les y trouverez aussi. Car tous les produits de la pensée humaine existent dans ces mondes.
(D’ailleurs si vous contactez le Père Noël vous verrez certainement qu’il a besoin d’aide parce qu’il a attrapé un drôle de truc qu’on pourrait assimiler à un cancer et qui le gangrène: le capitalisme… Lui qui n’est qu’amour et partage, ça le bouffe !… )

Alors qu’est ce qui est réel et qu’est ce qui ne l’est pas ?

La première sphère que l’on contacte dans l’invisible est la sphère nommée “Lucifer”.
C’est le monde où l’on se rend quand on rêve ou quand on est “mort”.
C’est le monde où toutes nos pensées ont un corps: nos pensées sont des êtres, des mondes. De même, nos pensées naissent de nos affinités vibratoires avec ces mondes, comme la radio reçoit les fréquences sur lesquelles elle est réglée. Donc nous générons des mondes et des mondes s’expriment à travers nous par affinité vibratoire.
Ces mondes sont distribués de façon fractale (répétition cyclique des mêmes schémas) en étages de fréquences. Plus ça vibre haut plus on rencontre des êtres lumineux qui peuvent vous apporter des enseignements magnifiques, mais pas que !
N’oubliez pas que vous êtes encore dans le monde de “la Chute”, de la division, le “Kaléidoscope”, et que tout cela est un monde magnifique, séduisant, mais ce n’est pas la vraie lumière. Seulement son reflet.

N’oubliez jamais que la grandeur d’un être peut se mesurer à l’absence de distorsion de la lumière qui le traverse.

Nous sommes donc des miroirs, des canaux d’une énergie pure que l’on nomme Amour, Dieu, Lumière…
La grandeur du Maître est d’être capable de laisser passer la lumière sans qu’elle en soit modifiée.
Plonger dans les mondes invisibles, c’est rentrer dans un monde de reflets et de distorsions. Ne perdez jamais le Fil d’Ariane : votre âme immortelle, l’étincelle divine.
Rappelez vous que tout ce qui se présente à vous n’est pas la lumière mais un reflet, et qu’il peut être distordu.

Axel Deret

Peinture d’illustration Hélène El Bacha